Chère Pauley. Nous ne nous connaissons que par nos écrits. Un jour tu
apparaîs sur mon blog et tu m'offres cette bannière et ce merveilleux poèmes: ENTRE LES LIGNES.
Ses mots sont des caresses
Pour qui elle les écrit,
Nature, elle donne ivresse
Pour tout ce qu'elle transcrit.
Ses mots nous invitent tous
A la prendre dans nos bras
Tant son cocon est mousse,
Au toucher drap de soie.
Elle apporte bonheur
Offrant sa poésie,
Un astre fleuri de chaleur
Du sérieux à la fantaisie.
Sa plume respire le bonheur
Que procure la vie,
Elle a les clés du coeur
Et de la modestie.
Pauley Perett 04/04/08
http://pauleypoesie.over-blog.com
Sans me connaître
Tu as cerné mon être
Tu lis entre mes lignes
Puis ta plume me dessine
Tu me décris si bonne
Suis-je vraiment cette personne?
C'est celle des bons jours
Qui distribue l'amour.
Quand tout va pour le mieux
J'écris de belles choses
Mais les jours cafardeux
L'écriture est moins rose.
Tu me fais tant d'honneur
A m'appeler marchande de bonheur
Tu me donnes l'ivresse
En me nommant caresse.
Chère Pauley que je ne connais
Que par les pages que tu transmets
Saurais-je te dire assez MERCI
Pour ce beau texte dans "mon écrit".
Monique
Par fourmi
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Que de maillots de bains
Enfilés ce matin
Mais un seul me seyait
Sur les mille essayés...
Je ne le voulais pas coquin
Pour pas troubler ce brun
Beau brin de Marocain...
Mon prof d'aquafitness
Qui me galbe les fesses
Et raffermit mes seins...
...Je l'inaugure demain!
Monique
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C'est recevoir de mes enfants
Le plus précieux des présents
Et le partager avec mes parents...
C'est fondre de plaisir omme un petit kiri
Chaque fois qu'il m'appelle mamy.
C'est quand je me promène
En lui tenant la main
Etre plus fière qu'une Reine
Et me sentir très bien.
C'est le faire écouter, sans m'énerver
Lui donner de mon temps, sans me forcer
C'est le gâter, sans le pourrir
Le choyer, sans le ramollir.
Ce n'est pas l'éduquer
Mais mettre des barrières
Pour ne pas saboter
Le travail de son père et de sa mère.
C'est des baisers sur les bobos
Et des histoires pour faire dodo
C'est retrouver les mots bénis
Qui calment ses petits ennuis
C'est réveiller les gestes qui s'étaient endormis.
C'est l'emmener dans la forêt
Suivre à la trace le petit Poucet
Et sortir de leur tiroir
La belle et le Clochard
C'est me glisser juste pour une nuit
Dans la robe grise de la petite souris.
C'est lui choisir de beaux cadeaux
Et lui faire cuire de bons gâteaux
Mais pas trop.
C'est pour le divertir
Laisser tomber avec plaisir
Mon travail et mes loisirs.
C'est refaire avec plus de temps
Ce que j'ai fait avec mes enfants.
C'est le plus beau des arc-en-ciel
Sur les orages de ma vie
C'est un grand coup de soleil
Qui embrase mes soucis.
C'est ma maison trop propre
Qui d'un seul coup se salit
Qui se plait en désordre
Et se remplit de vie.
C'est un bain de jouvence
Dans mes jours qui avancent
C'est quand je partirai d'ici
Une belle suite au livre de ma vie...
...C'est m'attendrir sur mon mari
Car si j'ai la joie d'être mamy
C'est aussi grâce à lui.
Monique 2008
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Tu te sens étrangère
Pourtant si près de ta frontière
Trente années n'ont rien changé
Tu n'aimes pas leur mentalité.
Et plus tu prends de l'âge
Moins tu te plais dans son village
Alors en rêve tu te dessines
Un retour vers tes racines.
Tu t'évades de sa cambrousse
Pour te réfugier à ta source
Tu fermes les yeux sur ton nuage
Pour t'imprégner du paysage.
Mais soudain c'est la fin du film
Et retour à la case déprime.
Monique 08/04/08
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La maison est en fête
Pour votre "Cacahuète
Papa a dressé la tonnelle
Et maman va se faire belle.
Pour ce p'tit bout de femme
D'à peine quelques kilos
On donnerait son âme
On l'a tous dans la peau.
Elle a pris à sa mère
Les traits et la peau claire
Mais elle a de son père
Le gentil caractère.
Il y aura des dragées
Et un grand barbecue
Les chiens pourront jouer
Ensemble comme des fous.
Ton parrain sera là
Ta marraine Nina
Tes papies, tes mamies
Tes tontons, tes taties...
Sans oublier grand-père
Et ta mémé si chère.
Mais en cette belle journée
Du vingt-quatre juillet
La Reine ce sera toi
Ma petite Tilla!
Monique
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Que faisais-tu mon Dieu
Ce jour à cette heure-là
Pour qu'elle ferme les yeux
Quand nous n'étions pas là.
Huit jours auparavant
Nos doigts prenaient alliance
Heureux et insouciants
Nous partions en vacances.
Perdus sous d'autres cieux
Pas si loin de l'enfance
Télégramme malheureux
Disait rentrer d'urgence!
Lune de miel écourtée
Nous pleurions dans l'avion
Avec un seul souhait
Retrouver la maison.
Notre mine bronzée
En pleine giboulée
Embrassait tous ces gens
Qui pleuraient ta maman.
Nous étions entourés de ces mêmes visages
Qui riaient peu avant à notre mariage.
Monique 07/04/08
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Maman je t'ai fait un cadeau
Je te promets qu'il est rrès beau
Je l'ai fait avec tout mon coeur
Madame a dit: c'est un porte bonheur.
Ton cadeau c'est un petit chien
Je l'attends depuis une semaine
Tu m'en parles tous les matins
Vivement demain, tu le ramènes!
On a déjà choisi sa place
Bien en vue dans l'entrée
Où s'est forcé que chacun passe
Tout le monde pourra l'admirer.
Je descends à pied à l'école
Vous chercher toi et ton petit frère
Avec vous je vais faire la folle
Car le ciel nous l'a joué nuit blanche
Pour la première fois de l'hiver
Il est tombé des avalanches!
Dès qu'on arrive à la maison
Tu veux le sortir du cartable
Mais là stupeur et trahison
Le petit chien est introuvable.
Tu as dû l'égarer en route
Tombé de ta mallette sans doute
Qui virevoletait dans tous les sens
Sur le parcours de l'insouciance.
Je décide illico
De refaire le chemin à l'envers
Il faut remettre nos manteaux
Nos bottes, nos gants, vos bonnets verts.
Mais voilà ton petit frère
Qui se met alors à pleurer
Il en a marre de marcher
Bon sang va-t-il enfin se taire?
Je sais qu'on n'a pas plus de veine
De débusquer l'objet sacré
Dans cette neige piétinée
Qu'un trèfle à quatre feuilles dans un champ de luserne
Ou qu'une puce sur un chien de berger.
On arrive près de l'école
Pas retrouvé et ras-le-bol
Mais soudain tu pousses un grand cri
Il est à côté de la grille.
Tu le ramasses et tu l'essuies
Il est un peu cassé tant pis
Et tout heureux tu me le présentes
Surprise,oh que oui, je le suis
Je reste sans voix devant l'offrande.
C'est un petit morceau d'argile
A première vue un truc débile
C'est un petit machin fragile
Né de tes menottes malhabiles.
Ce chien qui n'a ni tête ni queue
Qui a des trous ailleurs qu'aux yeux
Ce chien sans pattes et sans oreilles
Est le contraire d'une merveille.
Pourtant je suis vraiment ravie
De lui avoir sauvé la vie
Et je jure que je suis sincère
Même si ce chien est une misère.
Et puis je vais devoir mentir
Pour ne pas gâcher ton plaisir
Et m'exclamer Dieu qu'il est beau
J'espère que je n'en fais pas trop.
Vingt-cinq ans ont passé depuis
Le petit chien est toujours là
Il est sur ma table de nuit
Et toi tu m'as quittée depuis longtemps déjà
Et ton petit frangin aussi.
Aujourd'hui quand je le tiens dans ma
main
Ce petit rien me fait du bien
Les souvenirs du temps où vous étiez gamins
Reviennent à moi de très très loin.
Je ne veux pas d'autre grigri
Que ce petit bout d'un gris
Et d'un vert un peu douteux
Qui n'a de grâce qu'à mes yeux.
Monique 2008
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